Les journées passent, trépassent, se ressemblent, s'assemblent, se minent et se terminent en emportant chacune d'elle dans les airs une dose d'espoir dont elles en étaient chargées. l'espoir se fait illusoire et mes rêves se brisent peu à peu sur mes phalanges en attendant d'être tenues par cette main d'ange en patientant jusqu'au prochain songe s'il en ait encore question. Progressivement je me bouscule, je bascule, dans la prénombre au crépuscule n'ayant que dans le coeur ce souuvenir quoi que sauveur. Le temps s' attarde à me donner raison sur la frénesie de tes absences, ainsi me menant à tout garder dans cette infaillible prison, tel des émotions en cage. Et pour une fois et rien que pour cette fois j'aimerai avoir tord, acceuillir la défaite avec un sourire au coin de mes lèvres gercées par le manque de tes baisers et non pas comme auparavent tel un boomerang lancé en plein envol car pour cette fois et rien que pour cette fois, je saurai que dans les profondeurs de mon être je n'aurais pasz rien perdu mais tout gagner. Assez paradoxal comme dénouement mais si existenciel puisque dans mes yeux apaisés, le reflet de mon présent y sera esquissé et posté devant moi une ombre dont j'observerais les courbes. Tel un trophé entre mes mains je saurai qu'il m'était dédié, que tu m'étais destiné, que nous étions liés.
a u c o e u r d e m o n s o m n a m b u l i s m e
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